Consultation citoyenne : Le botaniste du futur

En 2020, Tela Botanica a diffusé une consultation citoyenne autour de la thématique : « La botanique dans 20 ans ». Au total, 910 personnes ont répondu aux 5 formulaires thématiques et aux 16 questions. Découvrons dans cet article un aperçu des réponses au premier chapitre : "Le botaniste du futur : À quoi ressemblera le botaniste du futur selon vous ?".
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Les cinq thématiques de la consultation citoyenne "La botanique dans 20 ans" - Tela Botanica CC BY-SA

Le botaniste du futur : À quoi ressemblera le botaniste du futur selon vous ?

Pour sa vingtième année, Tela Botanica a lancé avec les Écologistes de l’Euzière une consultation citoyenne autour de la thématique :  « La botanique dans 20 ans », diffusée notamment au travers du jeu de piste botanique en ligne « L’expédition temporelle ».

Cet article n’a pas vocation à être exhaustif mais à offrir un aperçu des réponses des participants aux questions du premier chapitre : « Le botaniste du futur : À quoi ressemblera le botaniste du futur selon vous ? ». Retrouvez dans les prochaines semaines sur Tela Botanica les chapitres suivants de cette série, qui sera clôturée par la diffusion de l’arbre des possibles de « La botanique dans 20 ans », dont les branches, rameaux et feuilles vous permettront de naviguer entre questions et réponses !

Vous souhaitez en savoir plus ? Rendez-vous à Marseille pour le Congrès mondial de la nature de l’UICN du 3 au 11 septembre 2021. L’équipe de Tela Botanica vous y attend dans l’Espace Génération Nature du Congrès accessible gratuitement par tous et vous proposera d’explorer l’arbre des possibles du futur de la botanique et d’y contribuer.

Question 1 : Y aura-t-il plus, ou moins, de botanistes qu'aujourd'hui ? Et pourquoi ? 334 répondants

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Il y aura plus de botanistes = 75 % des répondants

Un aperçu des réponses :

Outils numériques

  • « Il y aura plus de botanistes dans le futur, grâce au partage des données sur internet, il sera plus facile d’observer, d’identifier et de partager les relevés. »
  • « Il y en aura plus car les outils informatiques facilitent leur tâche et ouvrent même de nouvelles perspectives. »
  • « Plus de botanistes car un savoir diffusé et partagé à grande échelle, avec des outils numériques accessibles et partagés pour tous. »

Biodiversité 

  • « Plus. Il y aura eu un regain d’intérêt pour la biodiversité dont l’être humain fait partie. »
  • « Plus car nous devrons plus que jamais faire attention à la biodiversité qui nous entoure »
  • « Plus car il commence à y avoir une vraie envie de mieux connaître ce qui est menacé de disparition »
  • « Plus, car de plus en plus de personnes vont faire le choix de s’intéresser au Vivant. »

Éducation 

  • « Plus, car nous éduquerons nos enfants et petits-enfants à reconnaître les plantes. En connaissant, on respecte ! »
  • « Plus car il y aura plein de botanique dans les programmes scolaires.”
  • « Plus, parce les formations seront plus souples et plus accessibles à plus de personnes. »

Participation

  • « Plus de botanistes grâce aux sciences participatives et à la prise de conscience de protéger la biodiversité. »
  • « Oui, il y en aura plus car tout le monde pourra participer à la recherche des connaissances sur les plantes et enrichir les bases de données. »

Changement globaux 

  • « Plus, parce que le besoin de comprendre l’environnement augmente avec l’intensification des crises. »
  • « Il y en aura davantage car il sera nécessaire de mettre en place une réelle politique de préservation des espèces et de travailler à l’adaptation du vivant au changement climatique. »
  • « Plus j’espère – comprendre les changements et les « migrations » végétales – s’adapter au changement climatique. »

Il y aura moins de botanistes = 10% des répondants

Un aperçu des réponses :

Menaces sur la biodiversité

  • « Malheureusement moins. Les surfaces de nature sauvage diminuent de plus en plus pour nourrir une population en constante augmentation et donc il y aura moins de territoires à explorer et le nombre de plantes va se réduire. »
  • « Je crois qu’il y en aura moins car la biodiversité s’effondre actuellement ! »
  • « Moins, le nombre d’espèces de plantes aura diminué. »

Technologie

  • « Moins, car cette science n’intéressera plus personne car la technologie sera le nouvel eldorado. »
  • « Moins car tous les robots auront tout remplacé et parce qu’on fait de moins en moins attention à la nature.”
  • « Moins, plus de gens dans le cybermonde que le monde naturel. »

Manque de moyens

  • « Moins à cause d’une baisse des crédits de recherche. »
  • « Moins, parce qu’on n’en forme plus… »

Moins de terrain

  • « Il y aura moins de botanistes. La plupart des plus jeunes fuient le terrain et le numérique l’emporte sur le travail de terrain… »
  • « Moins car déconnexion des gens du terrain et plus d’outils pour les novices qui auront pour effet de sauter les étapes de formation terrain. »

Autres types de réponse = 15% des répondants

Un aperçu des réponses :

Plus d’amateurs

  • « Comme les avancées technologiques ouvrent de nouvelles perspectives avec la mise en place de collections mondiales d’herbiers numérisées et la reconnaissance de végétaux assistée par ordinateur (bon exemple avec Tela Botanica), la facilité d’accès pour « les botanistes en herbe » ne va faire que croître . »
  • « Si la question avait été posée en début d’année, j’aurais dit « moins » sans hésiter au niveau professionnel car métier peu rentable pour l’économie actuelle. Je pense toutefois que le nombre d’amateurs va augmenter par la prise de conscience de notre monde actuel et le fait de pouvoir devenir indépendant grâce à la connaissance des plantes. »
  • « Autant de professionnels mais sans doute plus d’amateurs car l’intérêt pour l’écologie, l’usage des plantes bio-indicatrices et la médecine naturelle grandit. »

Autant

  • « À peu près autant, parce qu’il reste encore des espèces à découvrir et à caractériser, surtout dans les endroits peu explorés. »
  • « Il y en aura autant, parce qu’ils restent utiles à la société dans son ensemble. »
  • « Autant car la recherche sera toujours active mais ce seront des biologistes qui iront dans le détail (propriétés médicinales ou autre des plantes). »

Plus et moins

  • « Plus, en absolu, en raison de l’augmentation de la population. Moins, en proportion de la population, car les champs de la connaissance et de la technologie sont toujours plus vastes et créent une dispersion. »
  • « Moins. À cause du manque de budget et d’intérêt alloués à la discipline. Ou alors beaucoup plus, parce qu’on aura enfin compris tout ce qu’il y a à gagner à connaître et préserver le monde végétal. »
  • « Pendant un temps moins de botanistes avec la numérisation des documents et l’industrialisation qui prend plus de place. Puis, peut-être une augmentation due à la curiosité des gens, l’envie de plus faire par soi-même et peut-être enfin se diriger vers une technologie qui est mélangée au savoir des plantes. »

Question 2 : Selon vous dans 20 ans, quelle sera la proportion de botanistes amateurs et professionnels ? 323 réponses

2

Il y aura plus d’amateurs que de professionnels = 63,5% des répondants

Un aperçu des réponses :

dont 

  • 70% amateurs / 30% professionnels = 20%
  • 60% amateurs / 40% professionnels =  10%
  • 75% amateurs / 25% professionnels = 8%
  • 80% amateurs / 20% professionnels = 30%
  • 90% amateurs / 10% professionnels = 15%
  • 95% amateurs / 5% professionnels = 17%

Citations

  • « Les botanistes amateurs seront majoritaires et ils permettront d’alimenter des bases de données utiles aux professionnels. »
  • « Beaucoup plus d’amateurs, à moins que les crédits de recherche n’augmentent et permettent à plus d’étudiants botanistes d’en faire leur métier. »
  • « Tout le monde aura des connaissances en botanique (ça sera dans les programmes scolaires) mais il restera quelques professionnels. »
  • « Beaucoup d’amateurs éclairés, botanistes en herbe, passionnés, amoureux, poètes, sortes d’éternels étudiants libres… »
  • « Je pense qu’il y aura plus d’amateurs et d’amatrices que de professionnels car de plus en plus de personnes s’intéresseront aux plantes sauvages comestibles ou à usage médicinal… »

Il y aura autant d’amateurs que de professionnels = 7,5% des répondants

Il y aura plus plus de professionnels que d’amateurs = 6% des répondants

Autres types de réponse = 23% des répondants

Un aperçu des réponses :

  • « Comme dans le sport, cela dépendra des sponsors. »
  • « Cela dépendra des moyens qui seront mis à la disposition des botanistes. »
  • « La notion d’amateur n’aura plus de sens, l’école de la nature sera la norme. »
  • « Cela dépendra sans doute en partie des formations qui seront possibles : quelle place donner à la transmission de la botanique dans les écoles (…) ? Finalement, nous pourrions tous être mini-botanistes ! »

Question 3 : Les botanistes professionnels travailleront-ils davantage sur le terrain ou depuis des outils numériques ? 328 réponses

3

Les botanistes professionnels travailleront sur le terrain et depuis les outils numériques = 36% des répondants

Un aperçu des réponses  :

Outils numériques de terrain

  • « Ils travailleront plus sur le terrain mais avec des outils numériques (le matériel tenant dans une poche). »
  • « Les deux. De nombreuses preuves nous montrent l’indispensable terrain… et le numérique se miniaturise, plus facile à déplacer pour une aide bienvenue. »
  • « Toujours autant de terrain, mais avec des outils numériques en plus (IA pour la reconnaissance des plantes, suivi de la végétation par drone, etc.). »
  • « Davantage sur le terrain avec le matériel numérique en guise de flore ou de carnet de notes… »

Complémentarité

  • « Les deux sont nécessaires et complémentaires. »
  • « Les deux, ils ne s’excluent pas ! Au contraire, une réelle interaction ! »
  • « les 2 seront intéressants, les uns apporteront de l’eau au moulin des autres. »
  • « On ne peut rien sans le terrain, mais il y a beaucoup de nouveaux outils numériques intéressants désormais, qui viennent alimenter le travail de terrain. Une bonne complémentarité. »

En fonction des besoins

  • « Les deux ! Ils iront sur le terrain pour récolter les infos puis les synthétiseront avec les outils numériques pour transmettre leur savoir. »
  • « À la fois avec les deux. Le terrain restera indispensable mais le travail en laboratoire permettra d’aller toujours plus loin dans la recherche en génétique, modes de vie, suivi de populations… »
  • « Les 2 approches seront maintenues car sera en fonction du choix d’orientation des travaux à mener : besoin de conforter activités (in situ/in vitro) et ce, avec contacts et présentiels avec population via ethnopharmacologie, ethnobotanique … et/ou outils numériques pour exploitations, archivages traitement des données collectées. »

Les botanistes professionnels travaillent davantage depuis des outils numériques = 34 % des répondants

Un aperçu des réponses :

Partage de l’information

  • « Les outils numériques sont en plein développement et le botaniste professionnel aura accès à toute l’information à partir de l’informatique. On peut même imaginer des « déplacements » sur le terrain avec un casque de réalité virtuelle. »
  • « La diffusion de la connaissance se fera par le biais des outils numériques, auxquels tout le monde aura accès. On voit bien le succès que remportent les applis de reconnaissance de plantes, qui, elles-mêmes, se multiplient. »

Les amateurs sur le terrain

  • « Les outils numériques seront incontournables, et grâce à eux d’ailleurs, les contributions des botanistes amateurs apporteront aux botanistes professionnels les éléments de connaissance acquis sur le terrain dans un mode coopératif. »
  • « Les professionnels travailleront surtout à partir des outils numériques, en s’appuyant sur un vaste réseau d’amateurs chargés de collecter les observations de terrain. »
  • « Depuis des outils numériques mais à partir de photos, renseignements et documents glanés par les amateurs de terrain. »

Budget et coût

  • « Le terrain coûtant plus cher, toujours dans le même monde, les botanistes travailleront sur ordinateur et on comptera sur les amateurs (dont le travail est gratuit) pour aller sur le terrain. »
  • « Plus depuis le labo, avec des images satellites. C’est moins coûteux… »

Les botanistes professionnels travailleront davantage sur le terrain = 22 % des répondants

Un aperçu des réponses :

Approche sensorielle

  • « Les botanistes professionnels travailleront davantage sur le terrain, puisque le numérique ne permet pas de toucher, sentir, goûter et voir les plantes dans leur environnement. »
  • « (…) Les outils numériques peuvent-ils remplacer le toucher, l’odorat ou d’autres critères pour identifier une plante? »

Le terrain est incontournable 

  • « Le terrain ne peut pas être remplacé : l’approche d’une plante n’a de sens que dans son environnement géographique et géologique. »
  • « Le terrain restera au cœur de leurs activités. Mais les outils numériques permettront de faciliter la recherche, la mise en valeur des données…. »

Autres types de réponse = 8% des répondants

Question 4 : En quoi consistera leur travail ? 341 réponses

4

Parmi les 323 répondants : 79 % ont cité la recherche en botanique

Un aperçu des réponses :

Connaissances

  • « Cartographier les terrains et les plantes, identifier (avec des tests ADN), travailler sur les liens entre les plantes et leur écosystème. »
  • « Suivi de l’évolution du déplacement des populations, de leur augmentation ou de leur diminution. Les botanistes devraient aussi s’intéresser aux services écosystémiques fournis par les plantes. »
  • « Suivi de l’évolution du déplacement des populations, de leur augmentation ou de leur diminution. »
  • « Identifier, répertorier, classer, recenser, localiser les plantes. »
  • « Suivre l’évolution de la végétation, déterminer les aires biogéographiques des espèces. »

Usages des plantes

  • « À définir les propriétés et bienfaits d’une partie des 99% des plantes existantes non exploitées, pour lesquelles nous ne connaissons pas les propriétés. »
  • « Ils chercheront dans les végétaux des molécules ou solutions physiques pour synthétiser des nouvelles molécules ou nouveaux matériaux plus écoresponsables. »
  • « Leur travail permettra de mettre en lumière toutes les propriétés de chaque plante grâce aux outils d’imagerie numérique. »
  • « Encore et toujours, découvrir des nouvelles variétés et leurs propriétés. »

Exploration et découvertes

  • « Continuer l’exploration des plantes, la découverte d’espèces encore inconnues. »
  • « Grâce à de la technologie de pointe embarquée sur des drones, ils analyseront les propriétés des plantes à distance. Les coins inaccessibles pourront être explorés. »
  • « Comme dans le Petit Prince (pour le géographe), à noter les constats des explorateurs. »
  • « Expédition dans des milieux peu connus pour découvrir de nouvelles espèces. »
  • « Expéditions botaniques. »

En lien avec les botanistes amateurs

  • « Ils traiteront et interpréteront les données de terrains des botanistes amateurs. »
  • « Gestion et tri des données collectées lors de sciences participatives ou par des associations de naturalistes amateurs. »
  • « Centraliser et étudier les observations des naturalistes amateurs. »
  • « Compulser les données fournies par les très nombreux amateurs sur le terrain. »

Changements globaux

  • « Suivre les évolutions et déplacements des taxons en relation avec le changement climatique. »
  • « Comprendre l’évolution des plantes, les contraintes qu’elles subissent et pourquoi pas proposer de nouvelles plantes comestibles / médicinales en fonction des évolutions climatiques et sanitaires. »
  • « Relevé de flores dans des bases de données notamment pour analyser les déplacements des plantes en raison du changement climatique. »
  • « Adapter les plantes au changement climatique, ou les utiliser pour réguler. »

26% ont cité la préservation de la flore

Un aperçu des réponses :

  • « Préserver les plantes : créer des réserves et parcs naturels protégés. »
  • « Répertorier les plantes des territoires, veiller à leur conservation, lutter contre les plantes invasives, etc… »
  • « Découvrir et préserver notre flore pour les générations futures. »
  • « Tenter de conserver des espèces anciennes ou endémiques. »
  • « Protéger les espèces en voie de disparition. »
  • « À la conservation et restauration des espèces des flores remarquables. »
  • « À inventorier, protéger et restaurer les forêts primitives et nourricières. »

19% ont cité la transmission/l'éducation

Un aperçu des réponses :

  • « À devenir des pédagogues… en utilisant pourquoi pas aussi des outils numériques. »
  • « Former les générations futures à l’identification et l’utilisation des plantes. »
  • « Ils devront connaître les besoins de toutes les plantes, le milieu d’origine… et ainsi conseiller le gouvernement, les régions, les agriculteurs… »
  • « Sensibilisation du public et des politiques. »
  • « Éduquer sur le terrain, humblement, avec simplicité. »
  • « Transmettre avec enthousiasme, informer, faire partager ces savoirs, pour sensibiliser, alerter aussi, tout en faisant peut-être des propositions porteuses d’espoir…. »
  • « Sensibiliser la population à la protection du patrimoine naturel floristique. »
  • « Partager, donner envie d’agir, éduquer, ludifier. »
  • « Faire de la prévention pour la protection des plantes – Enseigner et transmettre à un plus grand nombre. »

7 % ont cité ces trois items ci-dessus

Un aperçu des réponses :

  • « Découvrir, nommer, préserver, classer, éduquer la population. »
  • « Affiner la connaissance, préserver les espèces et les milieux, sensibiliser le public. »
  • « Rassembler les données, mesurer les évolutions, en rendre compte pour impulser les actions des pouvoirs publics et des stratégies de préservation. »
  • « Préserver les biodiversités en danger. Répertorier les changements des différents biotopes. »
  • « Informer et former le plus grand nombre à la botanique et au changement de la flore. »
  • « Répertorier, classer, analyser les plantes, en étudier les propriétés chimiques, les écosystèmes, fédérer et transmettre les connaissances, contribuer à la protection des espèces menacées. »

15% ont cité un autre type de réponse

Un aperçu des réponses :

  • « Repenser le rapport de l’humain et de la nature en montrant la voie. »
  • « Faire le lien entre l’humain, le vivant et le végétal. »
  • « Déceler des pouvoirs magiques à toutes les plantes pour qu’aucune ne soit considérée comme mauvaise… »
  • « Je ne pense pas qu’il y aura de botanistes professionnels. »
  • « Rétablir un certain équilibre perdu ? »
  • « À observer, sentir, goûter, écouter, comprendre ce qu’on a oublié d’observer, sentir, goûter, écouter, comprendre. »
  • « Préparer l’avenir. »
Bandeau Actu

Deux approches principales ont été utilisées pour valoriser les réponses selon le type de question et en donner un aperçu :

  • Pourcentage de réponses à la question : parmi les répondants, une réponse définie est ressortie
  • Pourcentage de répondants ayant cité cette réponse : Parmi les répondants, un ou plusieurs thèmes sont ressortis dans leur réponse

1 commentaire

  1. Ok ,c’est pessimiste mais on aura toujours besoin des botanistes et des grainetiers qui étudient et conservent les espèces
    Les amateurs peuvent observer les espèces, mais les reguler et les restaurer ,c’est plus technique quand même

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