Documents Phytosociologiques Série 4 n°5

REVUE / La revue de la Société française de phytosociologie met à disposition le volume 5 de sa quatrième série.

Dans le cadre du Prodrome des végétations de France, sous l’égide de la Société française de phytosociologie, les auteurs présentent ici les Calluno vulgaris- Ulicetea minoris : déclinaison et présentation de fiches par association connue au niveau français.

Couverture de la revue

Informations pratiques

Contribution au prodrome des végétations de France : les Calluno vulgaris-Ulicetea minoris Braun-Blanq. & Tüxen ex Klika & Hadač 1944
Erwan Glemarec, Loïc Delassus, Vincent Boullet
Société française de phytosociologie, 15 septembre 2025
116 pages, format PDF
ISSN 2966-9316
Prix indicatif : gratuit

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2 commentaires

  1. Après avoir lu jusqu’à la p.7, j’ai capitulé, étant PERDU au niveau botanique. Entre autres, en paragraphe introductif et au tableau 1 p7 colonne « landes atlantiques », j’ai lu « dominance de myrtillids », « microfeuilles », « sempervirents dominants » : mais Vaccinium myrtillus (par exemple au sens de Des Abbayes 1971 qui met en évidence « feuilles caduques ») n’a pas ces caractères ; et les Erica atlantiques dominantes que je connais (c. au sens de Des Abbayes) sont à floraison estivale (et non hivernale ou vernale).

    1. Dommage que vous ne soyez pas allé jusqu’à la page 8, vous auriez vu que Vaccinium myrtillus est considérée comme une espèce « à dominance continentale et boréoalpine », bien que fréquente dans les landes bretonnes. Elle n’entre pas comme espèce caractéristique de classe des landes atlantiques, ce dont témoigne le tableau synthétique page 120 et d’autres qui suivent.
      Quant aux floraisons vernales il est indiqué dans le tableau « Présence d’une floraison hivernale et vernale », ce qui n’exclut pas les Erica. Il faut aussi penser notamment aux Fabacées (ajoncs, genêts…) pour le vernal.

      En revanche, après un rapide parcours des syntaxons, je trouve cela dommage d’avoir encore la présence d’espèces cryptogammes dans les tableaux de synthèse. C’est un vieux débat, cela simplifierait grandement les tableaux, sans même parler des phanérophytes et thérophytes. Cela fait à mon sens de ce travail, qualitatif sur d’autres aspects, une synthèse à vision conservatrice.

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