Histoires de plantes du Cap

FINANCEMENT PARTICIPATIF / Contribuez au travail scientifique via l'auto édition d'un ouvrage écrit par Florent Grenier, jeune chercheur passionné de botanique.

FINANCEMENT PARTICIPATIF / Contribuez au travail scientifique via l’auto édition d’un ouvrage écrit par Florent Grenier, jeune chercheur passionné de botanique.
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Contribuez à la réalisation d’un projet à la fois scientifique et de vulgarisation pour mieux connaître et faire connaître l’incroyable diversité de la flore succulente de la région du Cap (Afrique du Sud) !

C’est un projet qui se déroulera sur une année complète, et implique cinq mois de travail de terrain en Afrique du Sud, suivi de sept mois d’analyses et de rédaction.
Pour mener ce projet à bien, je vous propose de précommander mon livre qui sortira dans un an (août 2016).

Si vous voulez en apprendre plus sur le projet, vous pouvez visiter cette page : fr.ulule.com/capsurlessucculentes/
Le livre y est proposé en prévente depuis quelques jours maintenant.
Pour réserver une copie (25€), vous pouvez utiliser ce lien qui vous assure un paiement sécurisé. Pour les réfractaires au paiement en ligne, une option de paiement par chèque est aussi possible (me contacter à: florent.grenier4arobaseorange.fr). D’autres options de pré-vente (>25€) sont aussi possibles si vous souhaitez me donner un coup de pouce supplémentaire !

En pré-achetant le livre, vous contribuez à sa réalisation (auto-édition) ainsi qu’au projet scientifique que je mène en ce moment en Afrique du Sud.
Encore merci pour votre support,

Florent Grenier

Histoires de plantes du Cap

pas de alt pour cette image, sozÊtes-vous curieux d’apprendre comme les plantes naissent, vivent, survivent, se reproduisent, meurent, interagissent, se battent, coopèrent et même trompent ? De savoir comment les espèces apparaissent, évoluent, se mélangent et disparaissent ?

En se penchant plus précisément sur les plantes succulentes sud-africaines, « Histoires de plantes du Cap » délivrera de nombreux secrets de cette flore ultra-diversifiée et peu avare en anecdotes tant les stratégies qu’elles ont mis en place pour survivre en conditions difficiles sont ingénieuses et dignes d’intérêt.

« Histoires de plantes du Cap » sera donc une série d’histoires et anecdotes surprenantes sur la vie, l’écologie et l’évolution des plantes succulentes sud-africaines; le tout dans un style vulgarisé et léger, avec de magnifiques photographies et dessins naturalistes.

Projet scientifique

Les relations étroites entre plantes et pollinisateurs pourraient être l’un des facteurs à l’origine de la diversification des plantes, par l’évolution des traits floraux notamment. L’évolution est à comprendre comme l’ensemble des modifications graduelles de caractères (ici, morphologiques) de génération en génération, par des changements d’ordre génétique pouvant être dus (mais pas toujours !) à la sélection naturelle (meilleure survie des individus présentant des traits les rendant mieux adaptés).

A quel point les fleurs sont-elles adaptées à leurs insectes pollinisateurs ? Et vice-versa : comment les pollinisateurs sont-ils adaptés aux fleurs qu’ils pollinisent, afin de maximiser l’énergie qu’ils en tirent (par leur consommation de nectar, de pollen) et donc leur survie?

Sans les pollinisateurs, observerions-nous une telle diversité de formes, d’odeurs, de couleurs caractérisant les fleurs du règne végétal ? Les insectes pollinisateurs seraient-ils aussi variés ?

Là se trouve la question fondamentale à laquelle j’aimerais apporter ma contribution et pour cela, je pense que l’incroyable richesse des succulentes sud-africaines s’y prêtera à merveille !
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Un premier sous-projet se concentre sur une espèce succulente de Pelargonium qui aurait adopté une stratégie de tromperie. En effet, c’est une plante dont les fleurs ne produisent pas de nectar et qui n’offre donc aucune récompense à son pollinisateur qui se trouve alors trompé lorsqu’il visite une de ces fleurs.

Pourquoi est-ce que le pollinisateur n’apprend-il pas, avec l’expérience, à éviter cette espèce ?

Une des stratégies associées à la tromperie se dénomme le mimétisme Batésien. Cela consiste en une forte ressemblance entre les fleurs de l’espèce trompeuse et les fleurs d’une autre espèce se trouvant en fleurs au même endroit, mais cette dernière offrant du nectar. Ainsi, si le pollinisateur ne peut faire la différence entre l’espèce à nectar et l’espèce trompeuse, et à condition que l’espèce trompeuse soit la moins abondante, alors il continuera à polliniser l’espèce trompeuse.

Dans ce premier sous-projet, je souhaite 1/ démontrer que ce Pelargonium est bien un mime Batésien trompeur, 2/ mieux comprendre quelle pression de sélection a mené à l’évolution de cette stratégie de tromperie, et 3/ étudier la façon dont la présence d’autres espèces végétales dans l’habitat du Pelargonium peut aussi influencer l’évolution de ses propres traits floraux, par l’intermédiaire d’interactions indirectes dues au pollinisateur qu’elles ont en commun.

En savoir plus sur le projet scientifique, le livre et comment contribuer sur le site Ulule du projet : fr.ulule.com/capsurlessucculentes/

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Images d’illustration extraites de la page Ulule

3 commentaires

  1. En réponse à gdenis au sujet du livre que Florent est sur le point de faire imprimer Histoires de plantes du Cap, il peut s’adresser directement à moi, pas de soucis, et non pas à la vue de tous les lecteurs de Tela Botanica, il ne sera pas déçu du produit pour lequel il a contribué, le livre aura été le fruits d’un travail colossal sur le terrain avec des conditions de vie difficile et la collaboration de dizaines de personnes du monde entier intimement liées à la botanique, mais bon, c’est cela la passion. Anne Marie, sa maman qui fait le lien, Florent est dans le désert sud-ouest sud-africain depuis des mois.

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