La grande ortie #PortraitVégétal
Affectionnant les milieux riches en azote, frais et humides, la grande ortie a de nombreux usages et peut se consommer crue, cuite ou sèche. Partons à sa rencontre avec Constance Monnier, étudiante à Sorbonne Université et intervenante du MOOC Herbes Folles sur les espèces végétales phares de la formation.
Originaire d’Eurasie, la grande ortie s’est répandue dans presque toutes les régions tempérées du monde. Elle affectionne les friches rudérales, les prairies, les décombres et les abords des habitations. C’est une plante bio-indicatrice des sols basiques, riches en azote, phosphore et potassium.
C’est une plante d’un vert sombre, qui peut atteindre 1,50 à 2 mètres. Toute la plante est recouverte de poils urticants hérissés.
Ses feuilles dentées sont de couleur vert sombre, légèrement brillantes sur la face supérieure, en forme de cœur à la base et plus pointues au sommet de la plante.

Ses fleurs, très petites, mâles ou femelles, sont portées par des inflorescences en grappes de couleur verdâtre sur des pieds différents. Les grappes sont dressées sur des pieds mâles et pendantes sur des pieds femelles, un bon indice pour les distinguer.
Le fruit est un akène ovoïde, enveloppé dans deux gros pétales accrescents (qui continuent de croître avec le fruit)
Source : Fiche de la grande ortie – Espèces phares du MOOC Botanique Herbes Folles – Tela Botanica
En savoir plus sur la grande ortie

Solution
La grande ortie correspond à la photo n°3.
La photo n°1 est un Lamier blanc, Lamium album L. de la famille des Lamiaceae.
La photo n°2 est une Ortie brûlante, Urtica urens L. de la famille des Urticaceae.
- dressées pour les mâles et pendantes pour les femelles
- pendantes pour les mâles et dressées pour les femelles
- dressées pour les mâles et les femelles
Solution
Réponse n°1 : La grande ortie forme des inflorescences de petites fleurs en grappes dressées pour les mâles et pendantes pour les femelles.

Comme Antoine, Jean-Paul, Alain, Jean-Claude, Jean-Pascal, Sylvain, Jean-Jacques et Hugues qui ont contribué par leurs photos à cet article, partagez vos observations botaniques avec le réseau Tela Botanica. Envoyez vos photos et observations de plantes sauvages pour nous aider à mieux les connaitre et contribuer à leur préservation.
Chaque observation est un pas de plus pour faire avancer la connaissance et soutenir la protection de la biodiversité. Vos données contribuent au programme participatif Flora Data de Tela Botanica, dont les données sont régulièrement versées à l’INPN (Inventaire National du Patrimoine Naturel). Les données Flora Data sont également à la disposition de tous les projets du réseau, qu’il s’agisse d’initiatives personnelles, d’inventaires officiels ou de projets de recherche, avec notamment des laboratoires du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) et du CIRAD.
- Compagne de nos promenades, on peut croiser la carotte sauvage dans les prairies ou sur les bords de chemin. Mais quelle est cette espèce si familière et comment la reconnaitre …
La cymbalaire des murailles #PortraitVégétal
La cymbalaire des murailles, Cymbalaria muralis G.Gaertn., B.Mey. & Scherb., affectionne tout particulièrement les murs de pierre, les décombres et les soubassements de maison. Mais quelle est cette espèce et …La houlque laineuse #PortraitVégétal
La houlque laineuse, Holcus lanatus L., est une des graminées les plus communes en France hexagonale. Quelle est cette espèce de la famille des Poaceae et comment la reconnaitre ?