Portrait de Jeanne Baret, la première femme qui fit le tour du globe #MissionBotanique

Article à lire sur le site du magazine GEO : découvrez l'histoire de Jeanne Baret, passionnée de plantes et herboristes. Un article qui tombe à pic pour #MissionBotanique !
Portrait de Jeanne Baret
Gravure de 1816 montrant une représentation de l'époque de Jeanne Baret en costume de marin. © Portrait de Jeanne Barret (1740-1807) par Cristoforo Dall'Acqua (1734-1787), extrait de Navig. di Cook - Bougainville, T. II, pag. 204

Au XVIIIe siècle, une femme qui voulait faire le tour du monde devait être… un homme ! Qu’à cela ne tienne, tel fut donc le défi, aussi audacieux que risqué, relevé en 1766 par Jeanne Baret, qui fut ainsi la première femme à effectuer le tour du globe. Passionnée de plantes, la jeune Bourguignonne n’hésita pas à se faire passer pour un homme afin de pouvoir embarquer sur L’Étoile pour suivre son amant, Philibert Commerson, botaniste du roi, dans la grande expédition dirigée par Bougainville. Si l’Histoire a retenu les exploits des hommes au cours de ce célèbre voyage, première circumnavigation officielle française, la bravoure de Jeanne Baret, tout comme sa contribution aux apports scientifiques de la mission, ont longtemps été négligés. Récit d’une aventure peu commune qui fait rimer herboristerie avec supercherie.

Ce texte de Michèle Kahn est issu de la revue trimestrielle Reliefs.

Imaginez une fillette née en1740 dans le modeste village de La Comelle, sur le versant autunois du Morvan. Illettrée. Vêtue de loques. Aux pieds crottés de bouse et de boue. Promise à une vie courte et terne. Enfant unique d’un ouvrier agricole, elle l’aide aux champs. La seule lumière de sa vie, c’est la cueillette des simples avec sa mère, qui en connaît les secrets. Elle se nomme Jeanne Baret.

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  1. Il semblerait que l’on nous serve là une énième version romancée de l’aventure de Jeanne Barret.
    Elles n’y gagne rien, ni l’aventure ni madame Barret.
    Ridley en 2010 s’est basée sur un lot d’hypothèses sans guère de fondements.
    A préférer très nettement l’article de Sophie Miquel en 2017 dans le Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord – Tome CXLIV

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